Entre Digulleville et Vauville – landes, kiwis, lancewood et palmiers

Nos recherches – vastes et variées – pour La Ligne ne se passent pas toujours dans les ateliers des artistes ou des bureaux, mais aussi à pied au côté d’habitants. Lors d’un récent séjour au cap de la Hague (nord Cotentin), nous avons eu plusieurs occasions de sortir l’appareil photo, au fur et à mesure que les langues se déliaient. Ainsi nous avons eu envie de partager quelques images de ces balades et repérages à Digulleville et dans la lande de Vauville. Chaque fois accompagnés par des personnes en osmose avec leur commune, deux « guides » de générations différentes et sans surprise impliqués dans la vie politique locale, férus d’histoire et connaissant tout le monde. Merci à Guy Herout d’avoir partagé Digulleville, l’histoire du patrimoine bâti de sa commune, ses corsaires, ses sentiers et cactus avec nous.

Nous avons eu, de première main, la preuve d’un microclimat très particulier sur le cap ; les kiwis poussent depuis l’époque où ces fruits s’appelaient groseilles de Chine, ainsi qu’un arbre, cette fois-ci unique à la Nouvelle Zélande, le Lancewood ou l’Horoeka en maori.

Nous avons découvert aussi quelques exemples urbanistiques qui témoignent de la motivation des architectes et artisans à faire le mieux pour créer des logements sociaux ou tout simplement un abri bus !
Et le lendemain, tous nos remerciements à Fany Quesnoy qui, grâce aux conseils de Jean, nous a conduit sur un circuit “sur mesure” entre Vauville et les landes environnantes. Une balade entre les highlands écossais et un bout de Californie habité par les français !


Le tout mis en place avec l’estimable complicité de Fabienne Cosset.

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