La restitution par Hugo Renard (4)

Hugo Renard a présenté ses propres images de Colombelles et a suivi le travail de tous les résidents.

Dans cette série, des images du parcours créé par Jane Motin à base de QR Codes sur la friche SMN et croisant le jardin de Doriss Ung. De nombreuses étapes sur cet espace et une promenade autant physique que numérique.

La restitution par Hugo Renard (3)

Hugo Renard a présenté ses propres images de Colombelles et a suivi le travail de tous les résidents.

Dans cette série, Nicolas Tourte, Romain Verhaeghe et Lorena Zilleruelo.

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La restitution par Hugo Renard (2)

Hugo Renard a présenté ses propres images de Colombelles et a suivi le travail de tous les résidents.

Dans cette série, Hugo lui-même, Solveig Robbe et Charlotte Rodon.

La restitution par Hugo Renard (1)

Hugo Renard a présenté ses propres images de Colombelles et a suivi le travail de tous les résidents.

Dans cette série, Julien Creuzet, Anne Houel et les Jean Lain.

La Friche avec Jane Motin

La mise en place des QR Codes de Jane Motin pour l’installation COVER ME.

Restitution en images

Plusieurs images de l’événement que nous avons adoré vivre et partager même si cela signifiait la fin de cette aventure.

Voyez Vous la restitution

Du 19 au 21 octobre 2012 avait lieu la restitution de la résidence VOYEZ VOUS, en partie sous la pluie, mais toujours avec du public et de la bonne humeur, et une vraie soirée rock à la salle Jean Jaurès de Colombelles avec les groupes Bel Air Line et Hot Rod 56.

REFUGES – jardin éphémère de Doriss Ung

12 juillet 2012 premiers regards sur le jardin de Doriss Ung sur l’espace en friche du site de la SMN.

Très belles premières impressions sous la pluie, c’est léger, foisonnant et coloré et pour tout dire, totalement étonnant dans cet environnement. La nature reprend ses droits et ses couleurs.

Refuges de Doriss Ung

Refuges

Jardin éphémère

Avec Refuges, l’artiste Doriss Ung intervient dans le paysage, sur le site de l’ancienne Société Métallurgique de Normandie. Elle révèle ainsi les traces de l’histoire de ce territoire, et la diversité du monde végétal qui s’y est installée depuis le démantèlement de l’usine. Ce jardin éphémère met en évidence la relation complexe du « construit » et du « naturel ». Il évoque le passage du temps et une poétique du déplacement.

Un voyageur dans le temps marche à travers un paysage post-industriel.

Ici, les bâtiments de briques et les cheminées de feu ont un jour remplacé les champs et les meules de foin. Les paysans étaient devenus ouvriers. La guerre avait déplacé des hommes, l’industrie en a déplacé d’autres pour les remplacer. Ils sont venus de Russie, de Pologne, d’Ukraine, et même de Chine, amenant sous leur semelle un peu de leur terre, au fond de leur poche un peu de leur culture et beaucoup d’espoir.

Aujourd’hui, le verre a remplacé la brique. Les ruines de l’aire industrielle ont laissé la place à un territoire indécis entre la friche, la re-végétalisation et l’implantation de sociétés de services.

« Si l’on cesse de regarder le paysage comme l’objet d’une industrie on découvre subitement –est-ce un oubli du cartographe, une négligence du politique ?- une quantité d’espaces indécis, dépourvus de fonction sur lesquels il est difficile de porter un nom. Cet ensemble n’appartient ni au territoire de l’ombre ni à celui de la lumière. Il se situe aux marges. En lisière des bois, le long des routes et des rivières, dans les recoins oubliés de la culture, là où les machines ne passent pas. Il couvre des surfaces de dimensions modestes, dispersées comme les angles perdus d’un champ ; unitaire et vastes comme les tourbières, les landes et certaines friches d’une déprise récente.

Entre ces fragments de paysage aucune similitude de forme. Un seul point commun : tous constituent un territoire de refuge à la diversité. Partout ailleurs celle-ci est chassée. » Manifeste du Tiers Paysage – Gilles Clément

Les traces d’un passé de fer et de béton affleurent tandis que le végétal s’infiltre, recouvre, se répand, s’égraine, colore et multiplie ses formes librement.

Refuges est un jardin des migrations, le voyageur en est le jardinier. »

Tournage de Lorena Zilleruelo

Tournage à la Fermeture Éclair avec les Films du Cartel les 29 et 30 juin.